#70. Jean-Claude Gallotta, chorégraphe.

#70. Jean-Claude Gallotta, chorégraphe.

TOUS DANSEURS

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Aujourd’hui, je reçois Jean-Claude Gallotta, chorégraphe. Avec lui, c’est un morceau d’avant-garde de la danse contemporaine que l’on traverse. Ce chorégraphe veut raconter par le mouvement le monde « mais en légèrement décalé. » Il pose sur son art un regard singulier avec toujours autant d’appétit pour la création. Pour lui, la danse est une peinture en relief qu’il met en scène. Et tant qu’il y aura des corps, du vivant, il y aura de la danse. On l’écoute avec joie. 70e épisode. 70 voix rares, 70 rencontres, 70 voyages. Merci. Dans cet épisode, Jean-Claude raconte : son envie d'expression, la danse comme art total, son regard d’artiste peintre, les émotions par le corps, son envie d'être chorégraphe et vite, ses ballets d’un genre nouveau au départ silencieux, être un artiste « marginal » et créer l’avant-garde, les années 80’, être le chef de file de l’abstraction ludique, le concours chorégraphique de Bagnolet, sa pièce Ulysse et l’Opéra de Paris, Merce Cunningham, la danse comme réponse sociale, le style Gallotta, l'attachement au répertoire, le chorégraphe auteur, Mathilde Altaraz, la danse pop comme populaire, faire danser les villes, la culture qui n’est pas une friandise, son appétit constant pour la création, sa pièce Le jour se rêve, de tenter des choses tant qu’il y aura du vivant et des corps, et de danser toujours, toujours, toujours, toujours.
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Aujourd’hui, je reçois Jean-Claude Gallotta, chorégraphe. Avec lui, c’est un morceau d’avant-garde de la danse contemporaine que l’on traverse. Ce chorégraphe veut raconter par le mouvement le monde « mais en légèrement décalé. » Il pose sur son art un regard singulier avec toujours autant d’appétit pour la création. Pour lui, la danse est une peinture en relief qu’il met en scène. Et tant qu’il y aura des corps, du vivant, il y aura de la danse. On l’écoute avec joie. 70e épisode. 70 voix rares, 70 rencontres, 70 voyages. Merci. Dans cet épisode, Jean-Claude raconte : son envie d'expression, la danse comme art total, son regard d’artiste peintre, les émotions par le corps, son envie d'être chorégraphe et vite, ses ballets d’un genre nouveau au départ silencieux, être un artiste « marginal » et créer l’avant-garde, les années 80’, être le chef de file de l’abstraction ludique, le concours chorégraphique de Bagnolet, sa pièce Ulysse et l’Opéra de Paris, Merce Cunningham, la danse comme réponse sociale, le style Gallotta, l'attachement au répertoire, le chorégraphe auteur, Mathilde Altaraz, la danse pop comme populaire, faire danser les villes, la culture qui n’est pas une friandise, son appétit constant pour la création, sa pièce Le jour se rêve, de tenter des choses tant qu’il y aura du vivant et des corps, et de danser toujours, toujours, toujours, toujours.
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